Alors que le mercure va tutoyer les quarante degrés à Bordeaux dans les jours à venir, quoi de mieux que de s’enfuir de cette marmite bouillonnante pour se rendre en Cantabrie, où l’air marin, mêlé à celui de la montagne, crée un microclimat bien plus doux.
Vers neuf heures, nous embarquons avec mon ami Étienne pour un périple d’environ sept heures de voiture, à travers les Landes, le pays Basque, puis la côte espagnole. Lorsque l’on quitte la France, la voiture annonce déjà trente-quatre degrés. Pourtant, dans les méandres de l’autoroute espagnole qui serpente le long de la côte industrielle, on descend jusqu’à vingt-deux.
L’arrivée dans le parc naturel des Pics d’Europe est un émerveillement. Les impressionnantes gorges que l’on traverse nous donnent un avant-goût de la rudesse du terrain que l’on s’apprête à arpenter. L’hôtel nous offre une vue imprenable sur les sommets et nous sommes fort chaleureusement accueillis.

Rapide revue du parcours, organisation des sacs, bonne douche et nous voilà prêts pour des tapas en guise de dîner.
