
The cyclist diary
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Une bonne nuit réparatrice et un petit-déjeuner continental plus tard et me voilà sur pied pour attaquer la journée. J’achète un pain aux noix pour compléter mes provisions, avant de prendre la route vers le Monastier.
Certains disent que cette étape est optionnelle, car elle ne correspond pas au tracé de Stevenson. C’est vrai, mais elle est dans le topo guide, et je suis tatillon.
Une bonne aventure ne peut raisonnablement pas commencer sans un interminable voyage en train. C’est une constante absolue, inutile d’essayer d’y déroger. Pour se rendre de Bordeaux au Puy-en-Velay, point de départ actuel du chemin, il faut passer par Paris, changer de Montparnasse pour la gare de Lyon, redescendre à Saint-Étienne puis enfin sauter dans un tortillard qui suit avec précision les méandres de la Loire pour arriver à destination. Au total, une bonne journée de dix heures de trajet.
Depuis ma randonnée sur le GR-R2, j’avais une envie : essayer un hamac. Mon ami Camille en avait amené un lors de nos excursions et je dois bien avouer qu’il m’a fait envie, notamment pour deux raisons. Premièrement, être isolé du sol; ça paraît peut-être un détail, mais lorsque le sol est humide, poussiéreux, sablonneux… je trouve qu’il est vite assez désagréable de s’y installer, sans même parler de l’effet délétère sur les fermetures éclair.
Pour la seconde fois, je m’attelle à la fabrication d’un sac de randonnée. C’est un projet qui semble, pour beaucoup, difficile, voire insurmontable. En réalité, avec un minimum de patience et d’équipement, il s’agit d’un projet plutôt abordable. De là à dire que je le recommande à un.e couturier.ère débutant.e, non ! Mais si l’on possède quelques notions de base, comme c’est mon cas, pourquoi ne pas se lancer dans cette petite aventure ?




