
The cotswold way
16 août 2026 — 22 août 2026
Le long de la bordure occidentale des collines des Cotswolds, ce sentier de 164 kilomètres nous mènera à travers des pâturages vallonnés, des forêts de hêtre et de petits villages de pierre moussue.
De Chipping Campden à Bath, voici un chemin qui ne devrait pas laisser indifférents les amoureux de vieilles pierres et de paysages bucoliques.
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Ce matin vers 7h, une question inédite de pose : la dernière étape de la Cotswold Way vaut-elle le coup ? La carte indique la traversée de nombreuses routes, dont l’autoroute, et des randonneurs allemands croisés hier nous ont confirmé que l’étape était “oubliable”.
Après quelques tergiversations, notre décision est prise, nous finirons en bus et profiterons plutôt de cette journée pour visiter la ville millénaire de Bath, qui n’était pas au programme initial.
La nuit n’a pas été si bonne à l’auberge. La faute à un repas trop copieux ? Peut-être. À un peu trop de bonne ale ? Possible aussi.
Quoiqu’il en soit, nous nous mettons en route rapidement après un petit déjeuner expédié (on me fait tout de même d’excellents œufs brouillés). Première étape Dursley, encore endormi lorsque nous passons. C’est moins joli que d’habitude, alors aucun regrets.
La salle commune du camping est une excellente raison de traîner ce matin pour le petit déjeuner. Il y fait chaud et on est bien installés.
Lorsque l’heure du départ sonne, c’est malheureusement pour nous faire découvrir un triste paysage de champs moissonnés, entrecoupés de routes fréquentées. On monte rapidement sur une colline, profitant ainsi de la jolie vue sur le bassin de Gloucester.
La nuit est excellente et le réveil doux, bien que le soleil ne soit pas de la partie. Nous prenons le temps de faire chauffer du café et de préparer du porridge, l’étape n’est pas si longue et nous voulons profiter de la douceur matinale.
Lorsqu’il est enfin l’heure de partir, c’est pour quelques kilomètres tranquilles qui nous emmènent à Winchcombe, charmant village dans le même style que ceux d’hier, mais notablement plus grand.
Nous avons décidé, dans un soucis de réduction de notre empreinte carbone - c’est à la mode - de ne pas prendre l’avion pour nous rendre en Angleterre. La perspective de prendre l’Eurostar pour la deuxième fois de ma vie me réjouissais au plus haut point je dois l’admettre. Cependant nous ne faisons pas simplement Paris - Londres, mais Talence - Chipping Campden, et là est toute la différence.






